Les Rastas

Les Rastas
En 1914, Garvey, né en jamaïque en 1887, prêche le retour des descendants d'Africains en Afrique et monte la Universal Negro Irnprovement Association (UNIA). Au plus fort de ses activités, dans les années 20, il annonce qu'en Afrique un roi sera couronné et que la rédemption des peuples noirs est proche. Il remet ainsi à jour la prophétie biblique selon laquelle le Messie tant attendu émergera de la tribu de Juda. Ce faisant, Garvey désigne du doigt l'Éthiopie. Héritiers de Garvey, les rastas prendront la direction de l'Éthiopie, seule nation africaine alors indépendante, dont les racines de la dynastie régnante plongent dans l'univers biblique du roi Salomon de Jérusalem et de la reine Makeda de Saba. Le 2 novembre 1930, le ras (titre nobiliaire) Tafari est couronné empereur d'Éthiopie sous son nom de baptême, Hailé Sélassié 1er, (« pouvoir de la Trinité » en amharique, langue historique de l'Éthiopie). il prend alors les titres impériaux de « Roi des rois, Seigneurs des seigneurs, lion conquérant de la tribu de Juda, élu de Dieu, lumière du monde». La nouvelle est vécue comme un miracle au sein des communautés garveyites en Jamaïque. Le Messie rédempteur des peuples noirs est enfin arrivé. C'est « le lion de la tribu de Juda, le rejeton de David [qui] ouvrira le livre aux sept sceaux. » (Apocalypse v, 5). En feuilletant sans relâche les pages de la Bible, la vérité est visible aux yeux de celui qui la cherche. « De sa bouche sort une épée acérée pour en frapper les païens; c'est lui qui foule dans la cuve le vin de l'ardente colère de Dieu, le Maitre-de-tout. Un nom est écrit sur sa cuisse: Roi des rois et seigneur des seigneurs.» (Apocalypse XIX, 15-16). Au fil du temps, ceux qui reçoivent cette révélation développent une interprétation fondée sur l'accomplissement de la prophétie biblique. La vie de Hailé Selassié l'devient objet d'étude. Les faits his- toriques venant s'ajouter aux paroles bibliques: lutte contre le fascisme italien entre 1935 et 194 1, modernisation du système éducatif, fondation de l'Organisation de l'unité africaine en 1963. Hailé Selassié 1er empereur d'Ethiopie devenant Dieu en chair, tout bascule: le rastaman consacre sa tête en y laissant pousser les dreadlocks, littéralement « noeuds terrifiants », l'alimentation végétarienne, appelée ital, vitale, devient signe d'un retour à une vie naturelle et l'herbe, cannabis sativa, gania ou kali, fumée, rnangée ou bue, est érigée en sacrement. La livity, « être en vie » ou « mode de vie» rasta pose ses fondations. Le rastaman se veut à l'image de l'ernpereur jusqu'à devenir lui-rnême partie de sa divinité, au même titre que toute la Création, bousculant ainsi les conceptions classiques de la Trinité. Ce qui donne toute sa force au « 1 and 1 » chanté par les rastas: l'être n'est plus séparé de la nature, l'esprit et la chair font un, l'homme et Dieu aussi. Rasta commence à réparer la brèche créée par l'esclavage et la colonisation. Rastafari commence à guérir les nations.
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# Posté le vendredi 14 avril 2006 16:20

Modifié le dimanche 15 juillet 2007 17:52

Le Rastafarisme

Le Rastafarisme
La religion du Rastafarisme va bien plus loin que la "Ganja"... Vous trouverez ici l'histoire de la jamaique !!

La Jamaique fut colonisée pas l'Espagne au début du XVe siècle, puis, après le déclin rapide de la population indienne, des esclaves d'origine africaine furent massivement importés.

En 1655, les britaniques dépossédèrent les Espagnols de la Jamaique qui y laissèrent leurs esclaves. Ceux-ci furent appelés "Marroons". le terme "Marroons" prit la signification de "fier et sauvage" au fil du temps. Ainsi, les "Marroons" se dressèrent contre les bomination britannique et menèrent une lutte acharnée.

la lutte des "Marroons" ne doit pas etre assimilée à une simple révolte d'esclaves. sa durée dénote une volonté profonde de ne pas se plier à l'esclavage lié à la forte cohésion ethnique et rebelles. les leaders venaient en effet d'une meme tribu ghanéenne et le mouvement tenait donc à affirmer son identité aficaine et son indépendance. Des formes de rébellion apparaissent et caractérisent la volonté de revendiquer une plus grande liberté à l'image de la "Sam Sharpe Rebellion" en 1831. Cette révolte menée par l'esclave Samuel Sharpe s'inscrit dans un contexte critique pour la population noire. En effet, ceux-ci commençaient à se rendre compte de leur situation socio-économique : les esclaves haïtiens étaient libres depuis 1815. Sam Sharpe était parmi les plus instruits et possédait une puissante influence charismatique. C'est en 1831 qu'il décide de prendre le commandement d'une grande rébellion qui devait conduire à l'abolition de l'esclavage. La rébellion débuta à la fin du mois de décembre à Montego Bay, une baie située au Nord-Ouest de la Jamaïque. Elle s'étendit rapidement à tout l'ouest du territoire et poussa les colons à la fuite.

Au début de 1832, la loi martiale fut déclarée et des renforts de troupe envoyés. La révolte fut alors écrasée en quelques mois et Sam Sharpe exécuté à la fin du mois de mai. Ce combat conduisit tout de même à l'abolition de l'esclavage en 1834.

Mais en 1865 un nouveau vent de révolte souffle sur la Jamaïque c'est la "Morant Bay Rebellion". Cette rébellion se caractérise par des causes directement liées à la révolte des "Marroons" dont la majorité étaient devenue planteurs après la fin de leur rébellion. Elle trouve d'autres fondements dans la situation des anciens esclaves, eux aussi en grande partie devenus agriculteurs. Or les inégalités subsistaient bien qu'ils fussent apparemment libres : mauvaise répartition des revenus, racisme envers les planteurs noirs. La rébellion prend forme et à l'automne 1865 elle explose à Morant Bay, au sud-ouest de l'île sous la direction de Paul Bogle. Mais le scénario de la "Sam Sharpe Rebellion" se répète : plusieurs centaines de paysans occupent des terres mais la révolte est rapidement matée et Paul Bogle pendu. C'est à travers des révoltes comme celles de "Sam Sharpe" ou de "Morant Bay" que s'est forgée la tradition de résistance à l'autorité du peuple jamaïcain que l'on retrouve dans le rastafarisme.

La religion venue des Etats-Unis à travers des églises baptistes qui se sont implantées autour du milieu du XIXe siècle, ainsi le "Great Revival" a rapidement intériorisé les formes de religions d'origine africaine et est ainsi devenu un culte syncrétique (fusion de plusieurs doctrines) mélangeant christianisme et diverses autres pratiques. Les passages de la Bible sur l'Afrique et l'Ethiopie sont nombreux et peu à peu, à la lecture des textes sacrés, les regards se tournent naturellement vers l'Ethiopie : le rastafarisme est naissant. Le déclencheur de l'érection de l'Ethiopie en "Terre promise" est l'homme politique d'origine jamaïcaine Marcus Garvey qui dans un discours prononcé en 1916 avant son départ pour les Etats-Unis, prophétise l'accession au trône de Haïlé Sélassié Ier en évoquant le psaume 68 :
« Des grands viennent d'Egypte et d'Ethiopie les mains tendues vers Dieu. Royaumes de la terre, chantez 0 Dieu, Célébrez le Seigneur! - Pause. Chantez à celui qui s'avance dans les cieux, les cieux éternels ! Voici, il fait entendre sa voix, sa voix puissante. Rendez gloire à Dieu ! Sa majesté est sur Israël, et sa force dans les cieux. De ton sanctuaire, ô Dieu! tu es redoutable. Le Dieu d'Israël donne à son peuple la force et la puissance. Béni soit Dieu ! »

Haïlé Sélassié, Roi des Rois, Seigneur des Seigneurs, descendant du Roi David et donc de Dieu est ainsi annoncé en 1916 par Marcus Garvey. Haïlé Sélassié est proclamé négus en octobre 1928. Un autre fragment du discours de Garvey en 1916 le laisse aussi entrevoir : "Cherchez en Afrique le couronnement d'un roi noir, il pourrait être le Rédempteur." Le rastafarisme est avant tout une religion qui se caractérise par ses nombreux emprunts au christianisme auxquels sont ajoutés une mise en valeur de l'Afrique et particulièrement de l'Ethiopie considérée comme la terre promise et donc lieu de rapatriement de tous les rastafaris. C'est un culte messianique dont le centre est l'Empereur d'Ethiopie Haïlé Sélassié : la dernière réincarnation de Dieu sur Terre. Le prophète principal est Marcus Garvey, dont le second prénom Mosiah, fait référence à Moïse, le prophète libérateur des Hébreux.

Dans les années 30, le rastafarisme était encore peu connu mais le rôle de Marcus Garvey dans l'émancipation des Noirs d'Amérique a été majeur. L'Universal Negro Improvement Association (UNIA) est une organisation créée en 1914 en Jamaïque par Marcus Garvey et dont la devise était : "Un Dieu ! Un but ! Une destinée !". Ce mouvement s'est considérablement développé aux Etats-Unis après l'émigration de Garvey en 1916. En effet, en 1919, l'UNIA ne comptait pas moins de 30 branches dans différentes villes des Etats-Unis. Garvey affirmait avoir plus de 200000 membres. Il fonda également un organe de presse nommé The Negro World, dans lequel il déclara : "l'Afrique doit être vénérée et nous devons tous sacrifier, notre humanité, notre richesse et notre sang à sa cause sacrée." En valorisant la "négritude", Garvey a contribué à l'affirmation des noirs dans toute l'Amérique, au même titre que Martin Luther King. Les conférences de l'UNIA de 1919 à 1922 connurent des grands succès populaires. Elles débouchèrent sur la création de firmes industrielles tenues exclusivement par des noirs et d'une compagnie de construction navale et de navigation réservées elles aussi aux noirs.

A son retour en Jamaïque en 1927, il fut accueilli en véritable libérateur et tint une conférence de l'UNIA pour la première fois en Jamaïque en 1929. Son impact fut double : tout d'abord, son importance fit prendre conscience aux rastafaris de l'étendue de la lutte des noirs en Amérique pour s'affirmer et revendiquer des droits et plus de liberté ; ainsi, une autre solution que celle du rapatriement en Ethiopie apparaissait, même si cette idée n'allait vraiment se développer qu'au long des années 1950. La seconde conséquence de cette conférence fut de faire connaître Marcus Garvey à un grand nombre de jamaïcains et donc de contribuer à l'élaboration et à l'intégration de ses idées dans le rastafarisme.. Ses thèses principales se définissent selon deux orientations : la première, voir en l'Afrique la patrie de tous les noirs immigrés. Loin d'être un défenseur du rapatriement, Marcus Garvey a cherché à renouer des liens avec l'Afrique et à mettre l'accent sur la richesse de la civilisation africaine.

La seconde orientation principale des thèses de Marcus Garvey est la religion. Dans ce domaine aussi, il tient à rattacher le plus possible la Bible à l'Afrique, dans le but d'enlever aux blancs le monopole de l'enseignement religieux et pour donner à ses auditeurs le sentiment d'appartenir à un peuple élu et donc au-dessus de la domination des blancs. Marcus Garvey avait prophétisé le couronnement de Haïlé Sélassié, il devint ainsi le prophète de tous les rastafaris. Des thèses de Garvey sont intégrées à l'idéologie rastafari comme de saints commandements, tels l'affirmation des noirs par la revendication, la vénération de l'Ethiopie. Le mode de vie rastafari se veut respectueux des principes définis par la Bible. L'apparence extérieure des rastas le prouve. La majorité porte des nattes et une barbe. Dans la Bible, il est dit : Lévitique, 21:5 :"[...]les prêtres ne doivent pas se faire de tonsure, ni se raser la barbe sur les côtés, ni se faire des entailles sur le corps." Mais si certains rastafaris arborent des nattes (appelées dreadlocks) impressionnantes, il n'est pas rare de voir des rastafaris rasés. En outre, la Bible précise que cette coutume n'est obligatoire qu'en cas de deuil. Une autre justification de ces nattes est la volonté d'imiter les guerriers éthiopiens des siècles passés qui se caractérisaient par leur coiffure imposante du fait de leurs nattes tressées comme pour symboliser un casque.

La sacralisation de l'Herbe est un point important de l'idéologie rastafari. La Ganja n'est utilisée que dans la pratique religieuse. On en trouve une justification biblique dans La Genèse : 3:18: "you shall eat the herb of the field" , mais aussi dans les Psaumes: 104:14: "C'est toi qui fait pousser l'herbe pour le bétail, et les plantes que les hommes cultivent ". Ou encore les Psaumes, 18:9 : "Une fumée montait de ses narines " Apocalypse, 22:2 : " Ses feuilles [de l'arbre de la vie] servent à la guérison des nations."

La visite de Haïlé Sélassié en 1966 est décisive dans le changement de cap de l'idéologie rastafari. En effet, les principes du rapatriement et du rejet de la Babylone jamaïcaine y restaient ancrés. Bien qu'elles ne fussent plus au premier plan dans les années 1960, des tentatives de rapatriement avaient été tentées jusqu'à la fin des années 1950. La visite de l'empereur d'Ethiopie en avril 1966 se solda par une dernière tentative de rapatriement. Mais ce n'était plus qu'un combat d'arrière-garde. Haïlé Sélassié dans un discours devant plus 10.000 adeptes proposa aux rastafaris : "la libération avant le rapatriement". Cela signifie que les rastafaris doivent libérer Babylone (le monde de l'oppression) avant de pouvoir espérer un repos mérité en Ethiopie. L'assimilation de la Jamaïque à Babylone reste présente dans le rastafarisme même dans les années 1960 et 1970, mais sous une autre forme. Ce n'est plus le pays tout entier qui est rejeté comme un lieu étranger; ce qui est dorénavant stigmatisé est la société

De nos jours le rapatriement en Ethiopie n'est plus une priorité, seul le combat pour la liberté prime, le rastafarisme s'est répandu sur la planète entière et touche désormais toute les couches de la population même si il y a aujourd'hui beaucoup plus de sympathisants que de pratiquants...
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# Posté le vendredi 14 avril 2006 16:18

Modifié le dimanche 15 juillet 2007 17:52

La biographie de Jah Cure

La biographie de Jah Cure
Jah Cure est un jeune artiste extrêmement talentueux qui mérite qu'on le présente. On ne peut cependant occulter le fait qu'il ait été condamné à 15 ans de prison pour viol et violence ce qu'il a toujours nié et contre quoi ces proches luttent aujourd'hui. Aujourd'hui encore en prison, Jah Cure prépare son troisième album...
Tout avait pourtant bien commencé. Chanteur talentueux, Jah Cure est pris sous l'aide du roi de lovers, Beres Hammond qui croit beaucoup en lui et qui lui propose de produire son album sur son label Harmony House. Né en 1979 à Montego Bay, Siccaturie Alcok (son vrai nom) passe son enfance à Kingston, bercé par Bob Marley, Jacob Miller, Israel Vibrations, Yami Bolo et... Lionel Ritchie qu'il cite souvent dans ses influences. Il commence à écrire ses propres textes pour les chanter. Il évoque la vie du peuple, la nature, la Terre... C'est Capleton qui le surnomme Jah Cure, car il fait partie des Bob Dreads, confrérie rasta à laquelle appartiennent Sizzla, Anthony B, Jah Mason, Determine... Il rencontre un jour Sizzla avec qui il a des affinités et avec qui il enregistre un duo, « Divide and Rule », qui devait être produit par Beres Hammond . Ce dernier sous le charme de la voix de Jah Cure lui propose de bosser avec lui. Le feeling passe tout de suite et il commence à travailler ensemble sur un album.
Mais Jah Cure se fait arrêter à sa grande surprise deux mois avant la sortie de son album. Il est accusé de viol et reconnu coupable. Il est condamné à 15 ans de prison.
Pendant son emprisonnement sortent les magnifiques albums « Free jah Cure » et « Ghetto Life ». les deux sont indispensables et se laissent écouter d'un bout à l'autre ce qui est assez rare pour être remarqué. Citons le magnifique « Love is the only solution », « Try to Live on » produit par Xtreminator, « every song i sing », « Praises », Jah Bless Me ». Autres incontourbales, ses duos avec Jah Mason, : « run come love me tonight » et « Working so hard »... Depuis Jah Cure attend que son procès soit révisé...
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# Posté le vendredi 14 avril 2006 16:17

Modifié le dimanche 15 juillet 2007 17:51

La biographie de Junior Kelly

La biographie de Junior Kelly
Né le 23 septembre 1969, Junior Kelly a toujours baigné dans la musique. Son père et grand-père jouait du banjo, sa mère faisait partie de la chorale de l'église, son plus vieux frère était DJ dans le Killimanjaro sound l'un des sounds les plus reconnus. La mort de ce dernier sera une première épreuve dure à surmonter puisque Junior Kelly devra le remplacer pourfaire vivre sa famille. Ainsi, il va écumer tous les sounds de l'île pour se faire connaître et rencontrer des producteurs. Rasta convaincu, il se refuse à écrire des chansons légères, voire vulgaires. C'est en 1995, qu'on va vraiment le remarquer grâce à ses performances au Sting et au Reggaesunsplash deux des plus gros festival Reggae. Après avoir enregistré deux chansons “Hungry Days” et “Good Tidings” pour le label de Willie Carson Front Page, il va rencontrer un succès international avec son titre « Love so Nice » sur une reprise de la version de Stir it up.. 15 ans après son premier titre « Over her body » (1985), il est récompensé de sa persévérance. Ses deux albums suivant « Rise » & « Juvenile » ont confirmé que le sing-jay se concentrait sur des textes « conscious » & « kultcha ».Son dernier album « Smile » confirme cet engagement. Junior s'impose désormais comme l'un des leaders de la scène dancehall / nu-roots aux côtés de Sizzla, Capleton, Buju Banton ou Jah Mason. On attend avec impatience sa prochaine venue en France ! !
Biographie par Underskore
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# Posté le vendredi 14 avril 2006 16:14

Modifié le dimanche 15 juillet 2007 17:53

La biographie de Nuttea

La biographie de Nuttea
C'est dans l'ambiance de compétition et de frénésie des sound systems qu'est né l'artiste Nuttea, Daddy de son surnom. Originaire de la Martinique, ce DJ a débuté sa carrière à 19 ans. C'est en 89 qu'il fonde le soud system High Fight International avec Don Lickshot et Tonton David; Il signe chez Delabel et pose des singles sur la compilation Rapattitude 2 en 92, Un DJ Parmi des Millions de DJ's et 1992, l'Année des Jeunes en Bizness. En 93, Daddy Nuttea s'envole pour la Jamaïque où il enregistre Paris-Kingston-Paris, son premier album. Après deux autres réalisations, Nuttea revient en août 2000 avec Un Signe du Temps, son dernier album. Luciano, le Jamaïcain et Akhénaton ont participé à la prod et posent quelques featurings. Nuttea entame dès 2001 et tout 2002 une énorme tournée internationale. Deux ans plus tard, en mars 2004, il est de retour avec Urban Voodoo.
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# Posté le vendredi 14 avril 2006 16:11

Modifié le dimanche 15 juillet 2007 17:53